peut-être sous son pseudonyme, Zara Whites, nest-ce pas ?
Cette charmante militante écologiste se bat aujourd'hui contre l'administration française, son imprésarion ayant fait la malle avec la caisse. Elle se trouve ainsi dans une impasse, l'état lui réclamant des impôts astronomiques sur des sommes dont elle n'a jamais vu la couleur... tiens, ça me rappelle autre chose,ca... enfin, son dernier espoir réside dans un élan de solidarité de chacun de nous pour simplement renvoyer une lettre en son nom au président afin de pouvoir faire bouger les choses.Le texte de cette lettre est reproduit ci-après, inspirez-vous en, et faites un p'tit mot à l'élysée, ça ne vous coutera qu'un timbre, un quart d'heure, et un peu d'humanité. Pour ma part, j'ai envoyé la mienne depuis Pointe-Calumet (Qc, Canada), ou je réside actuellement (fin 2008). Espérons qu'une lettre en provenance de l'étranger sera classée dans une pile defférente, et sera lue par d'autres personnes, multipliant ainsi les possibilités d'échos positifs...
Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié Zara, sosie de 'mon' alexandra, et je suis touché par son désespoir.
Son métier n'était pas des plus faciles, contrairement à ce qu'on pourrait penser, aussi a t-elle décidé de ne dévoiler ses charmes qu'à l'homme de sa vie, ce que je respecte profondément.
Mais ces messieurs-dames de l'administration ne veulent rien entendre... il est beaucoup plus facile d'attaquer une Esther qui, de plus auparavant elle s'appelait Zara, qu'à un politicien véreux détournant VOLONTAIREMENT quelques milions, ou à un industriel multimillionnaire spécialiste des sociétés-écran,expert en fuite des capitaux vers les bahamas, iles caïman... au moins, on ne prend pas de risque et on ne réfléchit pas trop!
De plus, la morale traditionnelle-chrétienne-conformiste-etc.. réprouve tellement ce genre de personne!!! alors, pour une fois qu'on en a une sous la main... punissons-la correctement, ca lui apprendra à faire fantasmer pacifiquement des milions de personnes !

Que l'un d'entre vous me dise qu'il n'a pas apprécié son travail d'Actrice (avec une majuscule...), ses prestations, quand elle travaillait sous la direction d'Andrew Blake ou de John Leslie et je lui botte le cul!
Aussi, Zara a décidé de céder la place à Esther, militante écologiste active, même si je ne partage pas toutes ses convictions, je la respecte en tant que personne, en tant qu'épouse et maman, même avec des rides, avec sa petite poitrine (longue histoire, selon elle...) je l'ai appréciée en tant qu'actrice, je la découvre en tant que femme au regard coquin, mais que j'imagine parfois triste aussi...
Pourquoi un simple plombier peut-il prendre sa retraite sans qu'à chaque fois qu'on le croise, on s'exclame 'tiens, vla l'plombier' et pas une actrice de charme? une grande injustice et une encore plus grande hypocrisie de notre société, une de plus...
Enfin, je reproduis ici son courrier pour que vous vous en inspiriez, le mien est déjà parti.
Cher Monsieur le Premier Ministre,
Je me permets de vous contacter afin de tenter de trouver une issue à mon problème d’impôts.
Pour mieux vous expliquer ma situation, je reprends les propos principaux que j’ai exposés dans ma lettre ci-jointe à Monsieur François COPE, le 6 novembre 2006.
Hollandaise d’origine, je me suis définitivement installée en France en mai 1999 suite à mon mariage, afin d’y poursuivre ma carrière artistique. J’avais à cette époque un agent dont l’une des tâches supposées était de me mettre en règle avec les différentes administrations. Il se trouve que la confiance que j’avais placée en cet homme, que je considérais comme un second père, a été mise à mal par des agissements dont je paie aujourd’hui les conséquences.
J’ai eu la naïveté, comme beaucoup d’artistes, de croire en la sincérité et l’honnêteté d’un personnage auquel j’avais confié la gestion de mes intérêts ainsi que de mes comptes personnels. Notre malheureuse collaboration a pris fin lorsque j’ai souhaité obtenir un état de mes comptes qu’il s’est refusé à me présenter, mon mariage mettant un point final à notre relation professionnelle. J’ai ensuite été alertée par l’administration fiscale d’un certain nombre de manquements quant aux règlements qui auraient dû être effectués en mon nom auprès de ses services. A la vue de ces informations, j’ai immédiatement pris contact avec la brigade financière afin de poser plainte contre mon ancien agent, qui détenait l’ensemble des papiers administratifs me concernant. Ces derniers ayant été détruits par ses soins, l’affaire est restée sans suite et la justice s’est retournée contre moi.
Dès lors, je me suis retrouvée avec une dette dont j’ignore la provenance, car je n’ai jamais touché les sommes dont il est question, qui ne faisaient d’ailleurs que transiter sur mon compte. A l’époque où j’étais sous la coupe de cet agent, je vivais au jour le jour de ce qu’il m’octroyait, je n’ai jamais cherché à dissimuler quoi que ce soit : d’autant plus que je n’ai jamais touché l’argent de mon travail. Je tente, depuis, de faire face en contactant régulièrement ma trésorerie, mais aucune solution n’a pu être trouvée à ce jour.
La somme que l’on me réclame est telle, qu’elle met en péril mon équilibre personnel et mon cocon familial. Depuis la naissance de mes enfants, je crains pour leur avenir car je ne peux m’empêcher de penser que s’il arrivait le moindre malheur à mon mari ou à notre couple, je me retrouverais sans ressource, avec une dette colossale à régler.
Toute sérénité quant à mon avenir est un vain espoir qui me porte à prendre des antidépresseurs pour surmonter des angoisses que je refuse de transmettre, d’une façon ou d’une autre, à ma famille. Je suis une maman qui n’a d’autre souhait que le bonheur des ses enfants et qui se bat pour leur offrir un avenir sans nuages.
Comme je vous l’ai indiqué, j’ai tenté de trouver une issue qui me permettrait de sortir de cette impasse, mais personne ne semble plus en mesure de vouloir me tendre la main. J’ai fait carrière dans le milieu artistique sous le pseudonyme de Zara Whites et mon passage dans l’univers du charme rend d’autant plus difficile ma reconversion.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’évoquer à diverses reprises avec mes différents interlocuteurs, seule ma naïveté peut être mise en cause dans cette affaire, certainement pas mon honnêteté dont, j’espère, vous ne doutez point. J’ai longtemps cherché une solution pour régler cette dette, bien que celle-ci ne soit pas le résultat d’un acte volontaire et malveillant de ma part, mais seulement le symbole d’une vie passée que je souhaite à présent oublier.
Mon seul espoir est désormais d’obtenir une annulation de cette dette auprès de vos services.
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A chaque reprise, Monsieur le Premier Ministre, on a répondu à mes lettres en les envoyant dans le même service de direction générale des impôts des Hautes de Seine nord, qui, bien évidemment, m’ont à chaque fois inlassablement répondu qu’il n’y avait plus aucun versement spontané de ma part depuis 2003 ; ce qui est vrai, et j’aimerais vous en expliquer la raison.
Cette dette énorme ne concerne en rien mon époux, et pourtant c’est bien lui qui, pendant un long moment, a spontanément versé 100 € par mois, étant moi-même dans la totale impossibilité de le faire, pour manque de revenus.
Quand il a constaté que les tiers détenteurs, les blocages des comptes etc., ne cessaient pas, et ce en dépit de ma demande de parvenir à un accord à l’amiable que l’on m’a refusé, il n’a plus souhaité continuer.
Je joins à la présente les dernières correspondances que j’ai eues avec mes divers interlocuteurs. Comme vous pourrez le constater, j’ai fait une énième tentative de trouver un accord avec Monsieur le trésorier principal BERTRAND, le 07 janvier 2006.
Mais ceci m’a été refusé, comme vous pouvez le lire dans le courrier du 20 avril 2006. Ce qui pour moi signifie que, même en versant des sommes spontanément à chaque fois que je serai éventuellement en mesure de le faire, les tiers détenteurs etc., ne s’arrêteront jamais.
Inutile de vous dire que, lorsque je passe à la télévision dans des interviews ou dans des magazines, actions non rémunérées mais utiles à me garder dans les médias, les tiers-détenteurs arrivent chez les producteurs/éditeurs : ces derniers n’ont donc plus du tout envie de reprendre le risque de m’inviter, ce qui constitue généralement la fin de mes espoirs de débouchées professionnelles par ce réseau.
Je n’ose guère ouvrir un compte en banque car, à chaque fois, le compte finit par être bloqué ; l’argent que je pourrais gagner est saisi, et sur ces sommes là, que je n’ai donc pas pu toucher, on me réclamerait les impôts sur le revenu…que sans argent je ne pourrais pas payer, donc ma dette s’agrandirait. C’est un vrai cercle vicieux, et je n’ai pas de moyen de m’en sortir.
Le seul facteur pouvant me garantir un brin de sérénité serait de trouver un travail, et comme chaque citoyen honnête, de payer mes impôts sur le revenu normalement. Mais dans ma situation actuelle, il ne vaut mieux pas travailler, ni avoir de compte en banque, car en travaillant, je serais bloquée de tous côtés ; et même en gagnant honorablement ma vie, je ne pourrais jamais m’acquitter de cette dette bien trop imposante.
Pour fuir ce problème, il m’aurait été très facile de simplement fuir ce Pays, et aller vivre ailleurs. Chose que je n’ai pas faite, croyant toujours dans l’honnêteté et l’humanité du système français ; j’ai même fait la demande de nationalité, que j’ai d’ailleurs obtenu.
Vous voyez, je ne veux pas fuir, je voudrais juste avoir une deuxième chance. Une chance de travailler comme chaque français. Une chance de faire grandir mes enfants sans avoir peur de notre avenir.
Cela fait prés de neuf ans aujourd’hui que je vis dans la crainte et la peur, et c’est une punition bien lourde pour n’avoir été que naïve.
Et je souhaite de tout mon cœur que vous prendrez juste un petit instant de votre temps, que je sais très précieux, pour vous occuper vous-même de cette affaire, et pour regarder dans votre cœur, afin de pardonner, comprendre, et me donner cette chance qui m’est si indispensable pour me reconstruire une vie.
Je vous remercie de l’attention que vous voudrez bien porter à mon courrier, et dans l’attente de vos nouvelles, que j’espère positives, je vous prie d’agréer Monsieur, l’expression de ma considération respectueuse.
Esther SPINCER
L'adresse de notre Président:
Présidence de la République, Palais de l'Elysée
55 e Fbg St Honoré 75008 PARIS
Réferences à Rappeler:
CAB IV/4 - AL/AL
R021034.01.1